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Même entre eux, c’est tendencieux. N’entend-on pas plus souvent des arguties remâchées que l’expression d’incertitudes ?
Pourquoi passe-t-on plus de temps à défendre d’insignifiantes opinions qu’à s’entre-interroger pour combler nos ignorances et éclairer son jugement ?
Tradition stylistique ou tare naturelle ?
La syntaxe interrogative introduit-elle une complexité excédentaire qu’on chercherait simplement à éviter ?
Ou s’agit-il d’un besoin de laisser paraître qu’on sait déjà tout ce qu’il y a à savoir ?
Je me pose la question…